
Le Pentagone affirme que le blocus naval américain dans le détroit d’Hormuz a infligé à l’Iran des pertes de 4,8 milliards de dollars. Lancée le 13 avril, cette opération vise à freiner les exportations pétrolières iraniennes dans un contexte de négociations bloquées. Selon le CENTCOM, 45 navires ont été refoulés. Donald Trump évoque des options militaires tout en affirmant privilégier une solution diplomatique. Les tensions restent élevées dans cette zone stratégique du commerce énergétique mondial.
Le blocus naval imposé par les États-Unis contre les exportations pétrolières iraniennes a entraîné des pertes estimées à 4,8 milliards de dollars pour Téhéran, selon une évaluation du Pentagone relayée vendredi.
Mis en place le 13 avril dans et autour du détroit d’Hormuz, ce dispositif s’inscrit dans la stratégie de pression décidée par le président américain Donald Trump, alors que les négociations avec l’Iran restent dans l’impasse.
Selon le Commandement central américain (CENTCOM), les forces américaines ont déjà refoulé 45 navires commerciaux depuis le début de l’opération. Parallèlement, l’Iran a restreint la navigation dans le détroit, tandis que les États-Unis ont intensifié leurs interceptions dans le golfe d’Oman.
Donald Trump évoque des options militaires
Cette escalade intervient dans un contexte de tensions persistantes entre Washington et Téhéran, après le déclenchement du conflit le 28 février et l’annonce d’un cessez-le-feu prolongé début avril.
Donald Trump a indiqué avoir informé le Congrès de l’extension de cette trêve, conformément au War Powers Act. Le président américain a également été briefé par le commandant du CENTCOM, l’amiral Brad Cooper, ainsi que par le chef d’état-major interarmées, le général Dan Caine, sur les options militaires disponibles.









