
Le trafic maritime commercial à proximité du détroit d’Ormuz reste fortement restreint jeudi matin, avec seulement 11 navires recensés dans les deux sens au cours des dernières 24 heures, dans un contexte de fermeture du passage et de blocus américain.
Selon les données, Black Maya, un pétrolier de bitume, était en transit vers le port Sultan Qaboos, à Oman. Selin, un cargo général, se dirigeait vers Sharjah, aux Émirats arabes unis.
Amina, un vraquier, et Abtin 1, un porte-conteneurs, étaient tous deux en route vers Chabahar, en Iran.
Dans le sens inverse, d’ouest en est, les navires Seaway, Ilda et Al Batha ont été recensés.
Au moins deux des navires recensés figurent sur la liste de sanctions du Office of Foreign Assets Control (OFAC). Amina et Abtin 1, battant pavillon iranien, sont liés à la compagnie maritime de la République islamique d’Iran et font l’objet de sanctions secondaires.
Par ailleurs, plusieurs navires observés à proximité des ports du Golfe étaient à l’ancre ou en attente, illustrant la perturbation durable des flux commerciaux dans l’un des corridors énergétiques les plus importants au monde.
Le détroit d’Ormuz demeure une route essentielle pour le transport du pétrole brut, des produits pétroliers et du gaz naturel liquéfié. Toute perturbation prolongée de cette voie maritime est susceptible d’accentuer la pression sur les prix de l’énergie, les coûts du fret et les primes d’assurance.











