
Un casque bleu indonésien a été tué au Liban après une explosion sur une base de la FINUL. Jakarta accuse Israël et demande une enquête urgente de l’ONU. Ce décès porte à quatre le nombre de soldats indonésiens morts dans le conflit. Au total, six membres de la FINUL ont été tués depuis l’escalade début mars. Les autorités libanaises évoquent plus de 2 200 morts et un million de déplacés. Malgré la prolongation du cessez-le-feu annoncée par Donald Trump, la situation sécuritaire reste extrêmement fragile.
L’Indonésie a condamné samedi la mort d’un nouveau soldat de la paix déployé au Liban, appelant à une enquête immédiate des Nations unies sur les circonstances du drame.
Cette mort porte à quatre le nombre de casques bleus indonésiens tués dans le cadre des hostilités en cours au Liban.
Jakarta accuse Israël
Conflit Israël-Liban: bilan humain en forte hausse
Selon Jakarta, les autorités libanaises et les équipes médicales ont tenté de sauver le soldat, sans succès, en raison de la gravité de ses blessures.
Avec ce décès, six membres de la FINUL ont été tués depuis le début de l’escalade, tandis que plusieurs autres ont été grièvement blessés.
Depuis le 2 mars, les frappes israéliennes intensifiées sur le Liban ont fait plus de 2 200 morts et provoqué le déplacement de plus d’un million de personnes, selon les autorités libanaises.
L’escalade régionale s’inscrit dans un contexte plus large de tensions, après une attaque transfrontalière du Hezbollah et une offensive aérienne lancée le 28 février contre l’Iran par les États-Unis et Israël.
Un cessez-le-feu prolongé sous médiation américaine
Un cessez-le-feu de 10 jours, entré en vigueur le 16 avril, devait initialement expirer dimanche. Le président américain Donald Trump a annoncé jeudi sa prolongation de trois semaines à l’issue de discussions à la Maison-Blanche.
Malgré cette trêve, les violences persistent sur le terrain, mettant en péril les forces internationales déployées dans le sud du Liban.









