
Kazem Jalali, ambassadeur d'Iran en Russie.
L’Iran a annoncé envisager des exemptions de frais de transit dans le détroit d’Ormuz pour certains pays, dont la Russie, selon son ambassadeur à Moscou.
Kazem Jalali a déclaré à l’agence russe RIA Novosti que Téhéran cherche à accorder des dérogations aux
"pays amis, tels que la Russie"
.
"Je ne sais pas ce qui se passera à l’avenir. Cependant, notre ministère des Affaires étrangères tente actuellement d’appliquer ces exceptions pour des pays amis, comme la Russie"
, a-t-il précisé.
Cette annonce intervient dans un contexte de contrôle accru par l’Iran de ce passage maritime stratégique, essentiel pour le transport mondial de pétrole. Début avril, le Wall Street Journal rapportait que Téhéran imposait désormais aux navires de coordonner à l’avance le paiement de droits de passage avec les Gardiens de la révolution islamique, avec des règlements exigés en cryptomonnaie ou en yuan chinois.
Dès le 19 mars, l’agence semi-officielle ISNA indiquait que l’Iran envisageait une législation obligeant les pays à payer des frais pour le transit de leurs navires dans ce corridor maritime stratégique.
Le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz a été fortement perturbé depuis le déclenchement du conflit entre les États-Unis et Israël contre l’Iran le 28 février, alimentant les inquiétudes sur les marchés énergétiques mondiaux et les risques de répercussions économiques durables.
Dans ce contexte, le président américain Donald Trump a annoncé mardi la prolongation du cessez-le-feu avec l’Iran, à la demande du Pakistan, précisant qu’il resterait en vigueur jusqu’à la présentation par Téhéran d’une
"proposition unifiée"
.
À lire également:
À lire également:
#Iran
#Russia
#Strait of Hormuz
#détroit d’Ormuz
#Russie
#pétrole
#transit maritime
#sanctions
#énergie
#Donald Trump
#Moyen-Orient
#commerce maritime









