
Le secrétaire américain à la Défense, Peth Hegseth, a émis un avertissement sévère à l'encontre de la République islamique. Tout déploiement d'engins explosifs dans le détroit stratégique d'Ormuz constituerait une rupture de la trêve actuelle.
Les forces américaines sont désormais autorisées à répliquer sans hésitation face aux embarcations iraniennes, alors que Washington renforce son dispositif naval dans la région.
Les mouvements commerciaux à travers ce passage vital connaissent actuellement des restrictions sévères et présentent des dangers accrus, conséquence directe des activités iraniennes consistant à déposer des charges sous-marines, a précisé le responsable du Pentagone.
Autorisation de riposte et renforcement naval
L'administration Trump a donné son feu vert aux forces armées pour éliminer les embarcations légères utilisées par les Gardiens de la Révolution.
Un groupe aéronaval supplémentaire doit prochainement intégrer le dispositif de siège maritime mis en place autour des ports iraniens, élargissant ainsi l'emprise américaine sur les flux commerciaux internationaux.
Attaques contre le trafic maritime
Le général Dan Caine, chef d'état-major interarmées, a révélé que les forces iraniennes auraient visé cinq navires civils dans la zone du détroit, en capturant deux d'entre eux.
Blocage diplomatique et exigences de Téhéran
Les autorités iraniennes considèrent que ce blocus naval constitue en soi une violation de la trêve unilatéralement prolongée par Donald Trump mardi dernier.
Elles conditionnent toute reprise des pourparlers actuellement paralysés à la levée préalable de ces sanctions maritimes. Cette position ferme des deux camps laisse présager une poursuite des tensions dans cette région stratégique pour l'approvisionnement énergétique mondial.












