
La Investment and Finance Office a indiqué vendredi que la Türkiye avait défié le ralentissement économique mondial l’an dernier en attirant 13,1 milliards de dollars d’investissements directs étrangers (IDE), soit une hausse de 12,2 % sur un an.
Le secteur manufacturier suit avec une part de 31 %, atteignant 3,02 milliards de dollars, tandis que l’information et les communications ont reçu 1,308 milliard de dollars, soit 14 %.
L’Allemagne, les États-Unis, la France, les Émirats arabes unis, la Suisse, le Royaume-Uni et l’Irlande complètent la liste des principaux pays investisseurs.
Une reprise prudente des flux mondiaux d’investissements directs a été observée l’an dernier, selon un rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED), principalement tirée par les pays développés et les centres financiers.
Les réformes visant à améliorer l’environnement d’investissement, avec le lancement de projets dans le cadre du programme HIT-30 annoncé en 2024, les ajustements du système d’incitations l’an dernier, la mise en œuvre de la loi sur le climat et les efforts de numérisation figurent parmi les évolutions majeures ayant soutenu l’intérêt des investisseurs étrangers.
Le président du bureau, Ahmet Burak Daglioglu, a déclaré dans un communiqué que les grandes marques technologiques mondiales et les start-up du secteur constituaient des cibles particulièrement importantes pour les investissements étrangers. Selon lui, ces flux continuent de renforcer la position de la Türkiye non seulement comme un hub régional, mais aussi comme un centre névralgique à l’échelle mondiale.









