
À Deir el-Belah, dans le centre de la Bande de Gaza, des familles palestiniennes déplacées préparent le Ramadan malgré la guerre et les destructions. Installées sous des tentes, elles fabriquent des décorations artisanales à partir de cartons et de boîtes d’œufs. Leur priorité est d’apporter un peu de joie aux enfants, marqués par les attaques et les pertes humaines. Beaucoup ont fui Beit Hanoun. Dans des conditions précaires, ces initiatives symbolisent la résilience et l’espoir d’un apaisement.
Privées de logement après les bombardements, elles vivent dans des camps improvisés. Malgré ces conditions extrêmes, elles confectionnent des décorations artisanales avec des matériaux recyclés, notamment des cartons et des boîtes d’œufs.
Leur objectif est clair: offrir un moment de joie aux enfants. Ces derniers ont grandi au rythme des sirènes, des frappes et des pertes humaines. Les parents veulent préserver l’esprit du Ramadan, symbole de solidarité et de partage.
Ramadan et résilience dans la Bande de Gaza
Dans un contexte de destructions massives et de crise humanitaire persistante, ces préparatifs prennent une dimension symbolique forte.
Avec des moyens extrêmement limités, les habitants transforment des objets du quotidien en lanternes et en guirlandes. Ces gestes simples redonnent un semblant de normalité au camp.
À Gaza, le Ramadan s’annonce encore sous tension. Mais pour ces familles déplacées, chaque décoration suspendue représente un acte de résistance morale et un message d’espoir face à l’adversité.









