Cette affaire ravive les accusations visant ce commissariat parisien, où trois policiers avaient déjà été condamnés en 2024 pour des violences commises contre un ressortissant péruvien.
Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique après la plainte d’un ressortissant chinois affirmant avoir subi des violences lors de sa garde à vue, rapportent des médias français.
Selon des informations du quotidien Le Monde, relayées par le média l'Humanité, les faits auraient eu lieu au commissariat des 5e et 6e arrondissements de la capitale française.
Le plaignant, désigné sous le prénom modifié de Wen, accuse plusieurs policiers de racisme, d’humiliations et de violences physiques lors de sa garde à vue en décembre 2025.
"Après avoir fumé un produit"
Dans sa plainte et lors de son audition, consultées par le journal, il affirme notamment avoir reçu
"une gifle d’une rare violence"
, avoir été
et avoir subi d’autres sévices, dont un stylo qui aurait été enfoncé sous l’un de ses ongles.
L’homme explique avoir été interpellé après avoir tenté de voler dans une pharmacie. Il affirme également avoir été dans un état second et souffrir d’un malaise après avoir fumé un produit dont la nature n’a pas été précisée.
Cette affaire ravive les accusations visant ce commissariat parisien, où trois policiers avaient déjà été condamnés en 2024 pour des violences commises contre un ressortissant péruvien.
L’enquête devra désormais déterminer les circonstances exactes des faits et établir d’éventuelles responsabilités parmi les agents impliqués.
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