
L’Union africaine (UA) a annoncé, vendredi, le rejet de la candidature de l’ancien président sénégalais, Macky Sall, au poste de Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU).
L’UA étant constituée de cinquante-cinq (55) pays, les vingt (20) qui ont "rompu le silence" dépassent le tiers des Etats membres et ont, donc, entrainé, le rejet de la candidature de l’ancien président sénégalais.
La candidature de l’ancien président sénégalais au poste de Secrétaire général de l’ONU a été annoncée en début du mois de mars courant par le président burundais Évariste Ndayishimiye, dont le pays assure la présidence en exercice de l’UA. Dans un communiqué publié vendredi, la cellule de communication de Macky Sall a indiqué que malgré le rejet de l’UA sa candidature reste maintenue.
Pour succéder à l’actuel secrétaire général des Nations unies, le Portugais Antonio Guterres, dont le mandat s’achève fin 2026, Macky Sall devra d’abord obtenir l’aval du Conseil de sécurité qui adopte ses décisions à la majorité qualifiée d’au moins neuf voix sur quinze, sous réserve qu’aucun des cinq membres permanents n’exerce son droit de veto.
Une fois cette étape franchie, la candidature retenue est entérinée par l’Assemblée générale par acclamation.
Parmi les noms considérés comme les plus solides figurent l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, soutenue par le Chili, le Brésil et le Mexique, ainsi que Rafael Mariano Grossi, directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) depuis décembre 2019, dont la candidature a été présentée par l’Argentine.
Selon le principe de rotation régionale, les chances d’un candidat africain sont toutefois jugées limitées.











