
Le procès en appel de l’affaire du financement libyen présumé de la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy se poursuit à Paris, avec de nouvelles auditions marquées par des contestations fermes des prévenus.
Pacte corruptif
Les débats portent notamment sur des soupçons de pacte corruptif entre des responsables français et des représentants du régime libyen de l’époque. Brice Hortefeux a nié toute discussion liée à un financement politique lors de sa rencontre avec Abdallah Senoussi, assurant que celle-ci avait été brève et sans conséquence.
Ce procès, qui doit se poursuivre jusqu’au 3 juin, s’inscrit dans un long feuilleton judiciaire mêlant enjeux politiques, relations internationales et soupçons de financement illégal. Il constitue une étape cruciale pour Nicolas Sarkozy, dont l’avenir judiciaire reste suspendu à l’issue de cette procédure en appel.












