
La mosquée Arrahma d’Istres a annulé la prière du tarawih après un quiproquo lié aux annonces divergentes sur le début du Ramadan 2026 en France. Son président explique avoir d’abord suivi la décision de la Grande Mosquée de Paris avant de se rallier au jeudi, après consultation d’instances théologiques et d’astronomes. Il invoque également la position majoritaire des pays musulmans et du Conseil européen de la fatwa. La mosquée assume ce "rattrapage" et appelle à l’unité des fidèles.
Une décision corrigée après l’annonce du début du Ramadan
Mais après consultation de plusieurs instances théologiques et d’astronomes, la direction de la mosquée Arrahma a revu sa position.
La question de l’observation du croissant lunaire
Le président de la mosquée d’Istres évoque aussi les débats scientifiques autour de l’observation du croissant lunaire.
"Il n’y a pas de mal à se corriger"
Face aux fidèles, la direction a assumé son revirement.
Cette séquence illustre une nouvelle fois les divisions récurrentes en France autour de la détermination du début du Ramadan, entre observation locale du croissant lunaire, calculs astronomiques et décisions d’instances religieuses. Une situation qui alimente chaque année les débats au sein de la communauté musulmane.









