
À Gaza, le professeur de musique Ahmed Muin Abu Amsha soutient les enfants victimes de la guerre à travers le chant. Malgré son propre déplacement, il organise des ateliers musicaux pour aider les plus jeunes à surmonter leurs traumatismes. Son initiative, notamment via le groupe “Gaza Birds Singing”, offre un espace d’expression et de réconfort dans un contexte marqué par la violence. La musique devient ainsi un outil essentiel de résilience et de soutien psychologique pour les enfants déplacés.
À Gaza, au cœur d’un territoire meurtri par la guerre, la musique devient un refuge pour les plus jeunes. Le professeur de musique Ahmed Muin Abu Amsha se rend auprès des enfants déplacés pour les aider à surmonter leurs traumatismes psychologiques.
Lui-même contraint de fuir son domicile en raison des bombardements, il poursuit son engagement artistique et humanitaire. À travers des ateliers de chant et des moments de partage, il offre aux enfants un espace d’expression et d’apaisement.
“Vole, vole petit oiseau…” : la musique comme thérapie à Gaza
Les séances de chant permettent aux enfants d’exprimer leurs émotions, souvent difficiles à verbaliser. Dans un contexte de guerre prolongée, ces initiatives apparaissent comme essentielles pour préserver leur santé mentale.
Gaza: des initiatives locales face à l’urgence psychologique
Alors que les infrastructures médicales sont sous pression, les initiatives locales comme celle d’Ahmed Muin Abu Amsha jouent un rôle crucial. Elles contribuent à apporter un soutien psychologique accessible, en particulier pour les enfants déplacés.
Dans la bande de Gaza, où les conditions de vie restent extrêmement précaires, la musique s’impose comme un outil de résilience. Elle permet de recréer du lien social et d’offrir un moment de répit au milieu du chaos.









