Nouvelle-Zélande: démenti face aux accusations chinoises

La rédaction avec
12:3018/04/2026, samedi
AFP
Wellington rejette les accusations de Pékin et affirme que ses opérations aériennes visaient la surveillance des sanctions contre la Corée du Nord.
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Wellington rejette les accusations de Pékin et affirme que ses opérations aériennes visaient la surveillance des sanctions contre la Corée du Nord.

La Nouvelle-Zélande a rejeté samedi les accusations de la Chine selon lesquelles elle aurait perturbé son espace aérien, affirmant que ses opérations militaires visaient à faire respecter des sanctions internationales contre la Corée du Nord.

Pékin avait indiqué vendredi qu’un avion de patrouille anti-sous-marin P-8A néo-zélandais avait mené des
"opérations de reconnaissance rapprochée et de harcèlement"
au-dessus de la mer de Chine méridionale et de la mer de Chine orientale.

Accusations de Pékin


Un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a estimé que ces manœuvres
"portaient atteinte aux intérêts de la Chine en matière de sécurité"
et
"perturbaient gravement l’ordre de l’aviation civile"
.

Réponse de Wellington


Les forces de défense néo-zélandaises ont assuré que l’appareil participait à une mission de surveillance mandatée par l’Organisation des Nations unies.

"Ces activités ne visent pas la Chine, mais ont pour objectif de surveiller les contournements des sanctions des Nations unies contre la Corée du Nord"
, a déclaré un porte-parole militaire.

Respect du droit international


Selon Wellington, l’équipage a opéré conformément au droit international et aux règles de l’aviation civile en vigueur dans la région.


Les autorités néo-zélandaises ont également indiqué n’avoir trouvé
"aucune donnée"
prouvant une perturbation du trafic aérien, tout en confirmant qu’un dialogue avait été engagé avec Pékin sur cet incident.

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