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Le président américain Donald Trump s'exprime au sujet du prochain événement "UFC Freedom 250", dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, le 6 mai 2026, à Washington, DC.
Le président américain Donald Trump a brusquement fait marche arrière sur son plan d’assistance aux navires transitant par le détroit d’Ormuz, après qu’un allié clé du Golfe a décidé de suspendre l’utilisation par l’armée américaine de ses bases et de son espace aérien pour l’opération, a rapporté la presse américaine.
Trump a pris de court les alliés du Golfe lorsqu’il a annoncé "Project Freedom" sur les réseaux sociaux dimanche après-midi, ce qui aurait frustré les dirigeants saoudiens, selon le NBC News mercredi, citant des sources..
En réponse, le Royaume a indiqué aux États-Unis qu’il ne permettrait pas aux avions américains d’opérer depuis la base aérienne Prince Sultan, au sud-est de Riyad, ni de traverser l’espace aérien saoudien pour soutenir la mission, ont déclaré les responsables.
Un appel téléphonique entre Trump et le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane n’aurait apparemment pas permis de régler la question, contraignant le président américain à suspendre Project Freedom afin de restaurer l’accès américain à cet espace aérien vital.
D’autres alliés du Golfe ont également été surpris, Trump n’ayant parlé aux dirigeants qataris qu’après le lancement de l’opération.
Le média cite une source saoudienne indiquant que Trump et le prince héritier
"sont en contact régulier"
.
Interrogée pour savoir si l’annonce de Project Freedom avait surpris les dirigeants saoudiens, la source a répondu :
"Le problème avec cette hypothèse est que les choses se passent rapidement en temps réel".
La source a ajouté que l’Arabie saoudite soutenait
"pleinement les efforts diplomatiques"
du Pakistan pour faciliter un accord entre l’Iran et les États-Unis afin de mettre fin au conflit.
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