
Après l’agression d’une religieuse française à Jérusalem, plusieurs fidèles et responsables religieux chrétiens dénoncent une montée des violences anti-chrétiennes dans la ville sainte. Le père Olivier Catel, prêtre à la basilique Saint-Étienne, affirme que les provocations et crachats attribués à des juifs extrémistes sont devenus quasi quotidiens ces dernières années. Des fidèles évoquent également des menaces de mort visant des religieux. La communauté chrétienne redoute désormais une escalade dramatique dans un climat de tensions croissantes.
À Jérusalem, les témoignages sur la montée des actes hostiles visant les chrétiens se multiplient. Réunis à la basilique Saint-Étienne après l’agression d’une religieuse française mardi, plusieurs fidèles ont dénoncé un climat devenu de plus en plus inquiétant dans la ville sainte.
Le père Olivier Catel, prêtre à la basilique Saint-Étienne, affirme observer une dégradation progressive depuis plusieurs années. Selon lui, les provocations autrefois isolées sont désormais quasi quotidiennes.
Le religieux souligne que ces comportements se sont intensifiés au fil du temps.
Selon lui, plusieurs vidéos diffusées sur les réseaux sociaux et dans les médias internationaux montrent des groupes crachant à proximité de pèlerins empruntant la Via Dolorosa.
Des fidèles redoutent un drame
Présent lors de la messe à la basilique Saint-Étienne, un fidèle nommé Pierre affirme que la communauté chrétienne craint désormais une escalade des violences.
Le fidèle évoque également des menaces verbales de plus en plus violentes.
Face à cette multiplication des incidents, plusieurs membres de la communauté chrétienne disent craindre un passage à l’acte dramatique.
Ces témoignages interviennent dans un contexte de tensions croissantes à Jérusalem, où plusieurs responsables religieux chrétiens dénoncent depuis des années des actes d’intimidation, des profanations et des agressions attribuées à des groupes juifs extrémistes.










