
Les autorités israéliennes ont imposé un dispositif sécuritaire strict à Jérusalem-Est lors du Samedi saint, limitant l’accès à l’église du Saint-Sépulcre. Des checkpoints ont été installés dans la Vieille Ville, notamment près de la porte de Damas. Des fidèles chrétiens ont été empêchés d’accéder aux célébrations religieuses, après des contrôles d’identité ciblés. Le Patriarcat grec orthodoxe avait pourtant appelé à une forte mobilisation. Ces restrictions s’inscrivent dans un climat de tensions régionales persistantes.
Les forces israéliennes ont transformé samedi plusieurs zones de Jérusalem-Est en espace fortement militarisé, notamment la Vieille Ville et la porte de Damas, à l’occasion des célébrations du Samedi saint à l’église du Saint-Sépulcre.
Selon l’agence de presse palestinienne Wafa, citant des sources locales, des points de contrôle ont été installés sur les routes menant à l’église du Saint-Sépulcre. Ces dispositifs ont limité l’accès des fidèles aux célébrations religieuses.
Les forces israéliennes ont également procédé à des contrôles d’identité, ciblant notamment de jeunes hommes. Certains d’entre eux se sont vu refuser l’entrée dans l’enceinte de la Vieille Ville.
Accès restreint aux célébrations religieuses
Le Patriarcat grec orthodoxe de Jérusalem avait appelé vendredi les chrétiens à participer aux célébrations du Samedi saint au Saint-Sépulcre, l’un des lieux les plus sacrés du christianisme.
Toutefois, les restrictions imposées par les autorités israéliennes ont entravé l’accès à ce site emblématique. Ces mesures interviennent dans un contexte de tensions régionales persistantes.
Une fête majeure du calendrier chrétien
Le Samedi saint, célébré par les Églises d’Orient, précède la fête de Pâques et constitue un moment central du calendrier liturgique chrétien.
Les autorités israéliennes avaient auparavant fermé l’église du Saint-Sépulcre pendant 40 jours, invoquant des préoccupations sécuritaires liées à la situation régionale.









