
Lors du carnaval traditionnel de Hasparren, dans les Pyrénées-Atlantiques, des participants ont brûlé un mannequin représentant Jordan Bardella. La scène, survenue le 7 février devant un large public, s’inscrit dans une tradition locale de mise à mort symbolique. Les images ont largement circulé sur les réseaux sociaux, provoquant de vives réactions politiques et médiatiques. Aucun incident n’a été signalé par les autorités à ce stade, mais l’événement relance le débat sur la portée politique de certaines traditions carnavalesques.
Lors du carnaval traditionnel de Hasparren, au Pays basque, des participants ont incendié un mannequin à l’effigie de Jordan Bardella. La scène s’est déroulée devant de nombreux spectateurs rassemblés pour l’événement. Le mannequin représentait le président du Rassemblement national, figure centrale de l’extrême droite française.
Chaque année, ce carnaval met en scène la mise à mort symbolique de personnages incarnant des maux sociaux ou politiques. Cette tradition, ancrée dans la culture locale, vise à tourner en dérision des figures perçues comme oppressives ou controversées. L’édition 2026 a ainsi choisi de cibler Jordan Bardella.
Une scène largement commentée sur les réseaux sociaux
Des images de l’incendie du mannequin ont rapidement circulé sur les réseaux sociaux. Elles ont suscité de nombreuses réactions, entre défense de la liberté d’expression et accusations de provocation politique. Certains responsables politiques ont dénoncé une mise en scène jugée violente, tandis que d’autres y voient une expression carnavalesque relevant du folklore local.
À ce stade, aucune interpellation n’a été signalée. Les autorités locales n’ont pas communiqué sur l’ouverture d’une éventuelle enquête. L’événement relance toutefois le débat sur la frontière entre tradition culturelle et geste politique dans l’espace public.









