
Le Rwanda progresse dans l’intégration de l’énergie nucléaire à son mix énergétique, a indiqué jeudi l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), évoquant le développement des infrastructures nécessaires à un programme nucléaire sûr, sécurisé et durable.
Cette évaluation a été publiée à la suite d’un examen récent des progrès du pays mené par une équipe de l’agence, à la demande du gouvernement.
Selon des responsables, le Rwanda prévoit de fournir à long terme entre 60 % et 70 % de son électricité à partir de l’énergie nucléaire.
Le pays espère mettre en service son premier réacteur modulaire de petite taille au début des années 2030.
Dans son rapport, l’AIEA a souligné les avancées réalisées, notamment l’élaboration d’une nouvelle loi nucléaire globale, le lancement de travaux visant à renforcer le cadre réglementaire du programme nucléaire, la conduite d’études de sites et l’identification d’emplacements potentiels pour le projet de réacteur modulaire.
Mehmet Ceyhan, responsable technique de la section du développement des infrastructures nucléaires de l’AIEA et chef de mission, a indiqué que le niveau de préparation et l’implication de toutes les organisations et équipes participantes témoignaient d’un engagement fort envers ce programme.









