
Emmanuel Macron a plaidé pour l'ouverture totale des frontières dans le Caucase du Sud, transformant cette zone en pont économique entre l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie centrale, tout en dépassant les rivalités héritées de l'ère impériale et les dépendances extérieures.
Un appel pour la stabilité régionale
Selon le président français, la réouverture complète des frontières permettrait de créer un corridor stratégique reliant l'Europe au Moyen-Orient et à l'Asie centrale, favorisant ainsi l'échange économique plutôt que l'affrontement entre puissances extérieures.
Après l'échec de la protection russe
Cette prise de conscience ouvre la voie à une autonomie régionale libérée des héritages conflictuels des anciens empires et des logiques hégémoniques.
Une orientation vers l'Europe
Depuis les réformes démocratiques de 2018, Erevan a amorcé une transformation profonde que le président français a saluée comme un choix de société déterminant. Macron a affirmé que l'Arménie porte en elle une vocation européenne fondée sur son histoire et ses valeurs.
Vers une coalition des indépendants
Le modèle communautaire européen, fondé sur le respect des souverainetés nationales et la fin des logiques impériales, sert selon Macron d'exemple pour la région.
Face aux remises en cause actuelles de l'ordre multilatéral, il a appelé à la constitution d'une coalition d'États attachés au droit international, à l'état de droit et au commerce équitable. Cette alliance permettrait d'ancrer durablement la paix et la prospérité dans le Caucase du Sud.











