
Le gouvernement de la République démocratique du Congo et la rebellion de l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) ont conclu un accord visant à faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire et à libérer des prisonniers dans un délai de dix jours, selon un communiqué conjoint publié dimanche à l’issue de pourparlers organisés en Suisse.
Les discussions, tenues du 13 au 18 avril à Montreux dans le cadre du processus de Doha, ont réuni des représentants de Kinshasa et de l’AFC/M23 avec la facilitation du Qatar, des États-Unis, de l’Union africaine, la Suisse étant pays hôte.
La MONUSO salue
Les parties se sont aussi engagées à respecter leurs obligations relevant du droit international humanitaire, du droit international des droits de l’homme et du droit des réfugiés.
Dans un communiqué séparé, la MONUSCO a salué les avancées enregistrées à Montreux et encouragé les protagonistes à conclure rapidement l’accord en négociation afin d’alléger les souffrances des populations civiles.
La MONUSCO a toutefois estimé que la crédibilité de ce mécanisme dépendra notamment de la fin de l’usage de drones offensifs, de l’arrêt du brouillage des signaux GPS, de la liberté de mouvement de son personnel et de la sécurisation de l’espace aérien dans l’est congolais.











