
Deux franco-israéliennes, Nili Kupfer-Naouri et Rachel Touitou, sont visées par un mandat d’amener en France pour "complicité de génocide" en lien avec Gaza. Elles dénoncent un "procès politique" sans fondement juridique, affirmant qu’aucune juridiction n’a reconnu un génocide. Présentant l’affaire comme une "affaire d’État", elles appellent le gouvernement israélien à intervenir. Leurs déclarations sur l’exil des Juifs de France et le climat politique suscitent de fortes controverses, notamment dans les milieux pro-palestiniens.
Nili Kupfer-Naouri est avocate franco-israélienne. Elle préside également l’organisation sioniste Israel Is Forever. Rachel Touitou est, de son côté, membre de l’organisation Tsav 9. Les deux femmes rejettent toute base juridique solide à ces poursuites.
"Une affaire d’État" selon les mises en cause
Dans leurs déclarations, les mises en cause établissent également un lien entre cette procédure judiciaire et le climat politique en France. Elles évoquent une instrumentalisation de la justice dans le contexte de la guerre à Gaza et des mobilisations pro-palestiniennes.
Un discours controversé sur l’exil et la France
Cette affaire intervient dans un contexte judiciaire et politique extrêmement tendu. Plusieurs plaintes visant des responsables israéliens ou des soutiens présumés de l’offensive sur Gaza ont été déposées en Europe. Elles s’appuient sur le droit international et la compétence universelle.










