
Raid el-Merridi, 37 ans, a été grièvement blessé par des tirs israéliens en juin 2025 près de Khan Younès. Atteint à la tête, il souffre d’une paralysie totale et d’une lésion cérébrale. Malgré deux opérations, son état se détériore. Les médecins affirment qu’il ne peut être soigné à Gaza. Sa famille tente d’obtenir une évacuation médicale à l’étranger, sans succès. Les restrictions imposées par Israël sur les sorties de Gaza et l’accès aux soins empêchent sa prise en charge, comme pour de nombreux civils.
Un père de famille grièvement blessé à Khan Younès
Raid el-Merridi, 37 ans, a été grièvement blessé le 24 juin 2025. Il se rendait vers un point de distribution d’aide américano-israélienne entre Khan Younès et Rafah. Il cherchait de quoi nourrir ses sept enfants.
Touché à la tête par des tirs de soldats israéliens, il souffre de blessures graves. Les médecins évoquent une paralysie totale, des fractures du crâne et une lésion cérébrale. Il a également perdu la parole.
Depuis, il est cloué au lit dans une tente à l’ouest de Khan Younès. Son état s’aggrave de jour en jour. Il peine à se nourrir et s’affaiblit progressivement.
Une évacuation médicale impossible malgré l’urgence
Raid el-Merridi a subi deux opérations. Elles n’ont pas permis d’amélioration notable. Les médecins estiment désormais que son traitement ne peut être assuré dans la bande de Gaza.
Sa famille a engagé des démarches pour une évacuation médicale à l’étranger. Jusqu’à présent, aucune autorisation n’a été accordée.
Les restrictions imposées par Israël sur les sorties de Gaza compliquent ces évacuations. L’accès limité aux médicaments et aux soins aggrave la situation. Ce cas illustre celui de milliers de civils affectés par le génocide israélien.









