
L’Irak s’est qualifié pour la Coupe du Monde 2026 après sa victoire contre la Bolivie (2-1) en barrages intercontinentaux. Les Lions de Mésopotamie signent un exploit historique, 40 ans après leur seule participation en 1986. Grâce aux buts d’Ali Al-Hamadi et Aymen Hussein, l’Irak décroche le dernier billet pour le Mondial. Il évoluera dans le groupe I avec la France, le Sénégal et la Norvège. Cette qualification confirme la progression du football irakien sur la scène internationale.
L’Irak s’est qualifié pour la Coupe du Monde 2026 après sa victoire contre la Bolivie (2-1). Les Lions de Mésopotamie décrochent le dernier billet mondial et rejoignent un groupe relevé avec la France, le Sénégal et la Norvège.
Exploit en barrages intercontinentaux
Les Irakiens ont ouvert le score dès la 10e minute grâce à Ali Al-Hamadi. L’attaquant a marqué de la tête après une phase offensive rapide.
La Bolivie a réagi avant la pause. Moïses Paniagua a égalisé à la 40e minute, relançant totalement la rencontre.
Au retour des vestiaires, l’Irak a repris l’avantage. Aymen Hussein a inscrit le but décisif à la 53e minute. L’équipe a ensuite résisté jusqu’au coup de sifflet final.
Score final : Irak 2-1 Bolivie.
Coupe du Monde 2026: l’Irak retrouve le Mondial 40 ans après
Cette qualification marque un moment important pour le football irakien. L’Irak disputera sa deuxième Coupe du Monde après celle de 1986, déjà organisée au Mexique.
Classée 59e au classement FIFA, la sélection irakienne signe un exploit majeur. Elle devient le 48e et dernier pays qualifié pour le tournoi.
Coupe du Monde 2026: France, Sénégal, Norvège au programme
L’Irak évoluera dans le groupe I lors de la phase de groupes. Il affrontera la France, le Sénégal et la Norvège.
Ce groupe s’annonce particulièrement relevé. La France arrive avec un statut de favori. Le Sénégal apporte puissance et vitesse. La Norvège mise sur son organisation et son efficacité.
Graham Arnold salue une performance "héroïque"
Le sélectionneur Graham Arnold a salué la performance de ses joueurs après la rencontre.
L’équipe irakienne s’est distinguée par une organisation solide et des transitions rapides. Elle a su gérer la pression dans les dernières minutes.










