
Une vingtaine de pays, parmi lesquels la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et les Émirats arabes unis, ont affirmé être prêts à contribuer aux efforts nécessaires à la réouverture du détroit d’Ormuz, actuellement bloqué de facto par l'Iran.
Les autres signataires du communiqué sont l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, le Danemark, la Lettonie, la Slovénie, l’Estonie, la Norvège, la Suède, la Finlande, la République tchèque, la Roumanie, la Lituanie, la Corée du Sud, la Nouvelle-Zélande, l’Australie et Bahreïn.
Ces déclarations interviennent alors que la situation dans le golfe Persique reste extrêmement tendue, suscitant des appels internationaux à la désescalade et à la protection des voies de navigation stratégiques.
Les tensions régionales au Moyen-Orient se sont intensifiées depuis le 28 février, date à laquelle les États-Unis et Israël ont lancé une offensive conjointe contre l’Iran, déclenchant une guerre qui a fait plus de 1 300 morts, dont l’ancien guide suprême Ali Khamenei, selon des bilans officiels du conflit.











