
Le "Sommet de l'énergie et de l'économie de la Libye 2026" a ouvert ses portes, samedi à Tripoli, la capitale libyenne. La première journée a été marquée par la signature d'accords énergétiques dont les revenus prévus dépassent les 376 milliards de dollars (environ 318 milliards d'euros).
Selon Hakomitna (Gouvernement d'unité nationale libyen), ce sommet de 3 jours attire une forte présence internationale : France (19 entreprises), États-Unis (17), Royaume-Uni (16), Italie (6) et Türkiye (4).
Un ensemble d'accords et de mémorandums d'entente stratégiques
Le chef du Gouvernement d'unité, Abdel Hamid Dbeibeh, a assisté à l'ouverture des travaux du sommet, en présence du ministre égyptien du Pétrole, Karim Badawi, du ministre turc de l'Énergie et des Ressources naturelles, Alparslan Bayraktar, ainsi que d'un certain nombre de responsables et de représentants de sociétés internationales.
Dbeibeh : Le sommet reflète le retour de la Libye à sa place au sein du système énergétique
Dbeibeh a précisé que le Gouvernement d'unité nationale s'est concentré, au cours de la période écoulée, sur la consolidation de la régularité de la production, l'augmentation de l'efficacité du système opérationnel et la création d'un environnement plus clair pour les partenariats et l'investissement.
Il a annoncé le lancement de la stratégie libyenne pour les énergies renouvelables dans le cadre de l'orientation de l'État vers la réduction des émissions et le renforcement de la durabilité, tout en confirmant l'initiative "Libye verte" (Khudar Libya) qui vise à planter 100 millions d'arbres.









