
Les autorités libanaises ont annoncé jeudi que des frappes israéliennes menées au cours des dernières 24 heures ont fait au moins 23 morts et 98 blessés sur le territoire libanais, dans un contexte d’intensification des opérations militaires.
Selon un communiqué du ministère libanais de la Santé, relayé par l’Agence nationale d’information, ces nouvelles pertes humaines s’ajoutent à un bilan déjà lourd depuis le début de l’escalade.
Un bilan humain en constante augmentation
D’après les autorités sanitaires libanaises, le bilan total depuis le 2 mars s’élève désormais à 1 368 morts et 4 138 blessés. Parmi les victimes figurent 125 enfants et 91 femmes, soulignant l’impact des bombardements sur les populations civiles.
Le ministère a également précisé que la majorité des victimes ont été recensées dans le cadre de l’offensive israélienne en cours, avec environ 1 318 morts et 3 935 blessés liés directement à ces opérations militaires.
Ces chiffres illustrent l’ampleur des pertes humaines dans un conflit marqué par des frappes aériennes répétées et des opérations terrestres dans plusieurs zones du pays.
Une escalade militaire depuis début mars
Les hostilités se sont intensifiées après une attaque transfrontalière menée le 2 mars par le Hezbollah contre Israël, dans un contexte régional déjà fortement tendu.
Cette dynamique s’inscrit dans une confrontation plus large au Moyen-Orient, caractérisée par une multiplication des fronts et une dégradation rapide de la situation humanitaire.
Les autorités libanaises continuent d’alerter sur les conséquences de ces frappes, notamment en termes de pertes civiles et de pression sur les infrastructures médicales, déjà fragilisées par la crise économique que traverse le pays depuis plusieurs années.
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