
Le deuxième pilote américain porté disparu depuis vendredi après le crash de son avion en Iran a été secouru lors d’une opération militaire d’envergure, a annoncé dimanche le président américain Donald Trump. Le militaire est désormais "sain et sauf", bien que blessé.
L’appareil, un chasseur-bombardier F-15E, s’était écrasé dans le sud-ouest de l’Iran. Les deux membres d’équipage avaient réussi à s’éjecter en vol. Le premier pilote avait été rapidement exfiltré par les forces spéciales américaines, tandis que le second faisait l’objet d’intenses recherches.
Escalade militaire et tensions régionales
Dimanche, l’Iran a mené de nouvelles attaques contre des infrastructures stratégiques dans la région. Le Koweït a rapporté d’importants dégâts causés par des frappes visant deux centrales électriques, des installations de dessalement d’eau ainsi que le complexe ministériel de la capitale. Aucun bilan humain n’a toutefois été signalé.
Frappes et menaces dans le Golfe et au Levant
Les autorités iraniennes ont indiqué viser des cibles militaires au Koweït ainsi que des installations industrielles aux Émirats arabes unis, accusées de contribuer à l’effort militaire américain.
Israël, de son côté, poursuit ses opérations militaires au Liban contre le Hezbollah. Les combats et bombardements ont causé plus de 1 400 morts depuis début mars. L’armée israélienne a notamment menacé de frapper le poste-frontière de Masnaa, entre le Liban et la Syrie, accusé d’être utilisé pour le transfert d’armes.
Sur le plan diplomatique, les tensions restent vives. Donald Trump a maintenu un ultimatum de 48 heures adressé à Téhéran pour rouvrir le détroit d’Ormuz ou conclure un accord, sous peine de nouvelles frappes. L’Iran a rejeté cet ultimatum, dénonçant des menaces jugées agressives.










