
À Gaziantep, un congrès sur le Turkestan oriental a réuni experts et acteurs de la société civile pour alerter sur le génocide ouïghour. Les intervenants ont analysé la situation sous des angles historique, juridique et humanitaire. Plusieurs témoignages ont mis en lumière les violations des droits humains et les enjeux internationaux. Les participants ont appelé à une mobilisation accrue de la communauté internationale. Les organisateurs annoncent de futures initiatives, notamment juridiques et académiques, afin d’intensifier la sensibilisation et de porter la question ouïghoure sur la scène mondiale.
Génocide ouïghour: analyses croisées d’experts
Un appel à la responsabilité internationale
Le congrès a été organisé avec Sumud Anatolia, l’Association Yeni Adım, ETHR et Justice pour l’Humanité Adala. Il a réuni des organisations de la société civile et de nombreux étudiants.
Les participants ont souligné la nécessité de renforcer la sensibilisation internationale face au génocide ouïghour. Ils ont appelé la communauté internationale à assumer davantage de responsabilités face aux violations des droits humains.
Vers une mobilisation internationale accrue
Les organisateurs ont présenté ce congrès comme une première étape. Ils prévoient de porter la question du Turkestan oriental sur les scènes européenne et internationale.
Plusieurs pistes ont été évoquées: initiatives juridiques, travaux académiques, coopérations entre ONG et campagnes de sensibilisation. De futurs congrès de plus grande ampleur sont en préparation.












