
Le ministre iranien des Affaires étrangères a affirmé dimanche que le détroit d’Ormuz restait ouvert, tout en soulignant que les navires hésitent à y transiter en raison de l’offensive américano-israélienne contre Téhéran.
Depuis début mars, l’Iran a toutefois fermé de facto le détroit d’Ormuz à la plupart des navires.
Cette situation a entraîné une hausse des coûts d’expédition et d’assurance, une augmentation des prix du pétrole et des inquiétudes économiques à l’échelle mondiale.
Les tensions dans la région se sont intensifiées depuis le 28 février, date du début des frappes américaines et israéliennes contre l’Iran.
Téhéran a riposté par des attaques répétées de drones et de missiles visant Israël et des pays du Golfe abritant des installations militaires américaines.









