
Téhéran a accepté une demande de l’ONU visant à garantir le passage sécurisé de navires transportant de l’aide humanitaire dans le détroit d’Ormuz, ont rapporté vendredi des médias iraniens.
Les tensions se sont fortement accrues dans la région depuis le 28 février, lorsque les États-Unis et Israël ont lancé une offensive conjointe contre l’Iran, faisant plus de 1 340 morts, dont l'ancien guide suprême Ali Khamenei.
Téhéran a riposté par des vagues de frappes de drones et de missiles visant Israël, la Jordanie, l’Irak ainsi que des pays du Golfe abritant des installations militaires américaines, causant des pertes et des dégâts aux infrastructures, tout en perturbant les marchés mondiaux et le trafic aérien.
L’Iran a également, de facto, fermé le détroit d’Ormuz à la plupart des navires. Cette voie stratégique pour le pétrole assure habituellement le transit d’environ 20 millions de barils par jour, soit près de 20 % du commerce mondial de gaz naturel liquéfié.














