
La décision de la Préfecture de police d’interdire la 40e édition du Rassemblement annuel des Musulmans de France (RAMF), prévue du 3 au 6 avril au Parc des expositions du Bourget, suscite une vive controverse politique et juridique, à la veille de son ouverture.
Référé liberté
Dans ce contexte, une procédure d’urgence a été engagée. Un référé liberté a été déposé devant le Tribunal administratif de Paris, qui a fixé une audience ce vendredi 3 avril à 9h, soit quelques heures avant l’ouverture prévue du salon à 15h.
En attendant la décision judiciaire, les organisateurs maintiennent les préparatifs sur le site du Bourget. L’issue de cette audience sera déterminante pour le maintien ou non de cet événement majeur, qui rassemble chaque année plusieurs dizaines de milliers de participants.
Organisée par l’association Musulmans de France, l’édition 2026 reste suspendue à une éventuelle décision du tribunal administratif alors que l’événement n’avait pas eu lieu physiquement depuis 2019.











