
Le Sommet international de communication stratégique a débuté vendredi à Istanbul, réunissant des hauts responsables de 38 pays pour discuter de la guerre au Moyen-Orient et des défis plus larges auxquels est confronté le système international.
Onze ministres de dix pays font partie des plus de 60 hauts responsables participant au sommet, illustrant l’ampleur internationale de cet événement.
"L’humanité a besoin de paix, et la paix exige la justice"
Il a expliqué que l’ordre établi après la Seconde Guerre mondiale est de plus en plus mis à l’épreuve, les équilibres de pouvoir changeants dépassant les capacités des institutions, tandis que les crises simultanées en matière de sécurité, d’économie, de climat et de migration deviennent des caractéristiques permanentes de la politique mondiale.
Il a également critiqué les actions d’Israël à Gaza, en Cisjordanie, au Liban et en Syrie, ainsi que les restrictions à la mosquée Al-Aqsa en Cisjordanie, appelant à une opposition internationale plus forte face aux violations du droit international.
Il a mis en avant le rôle diplomatique de la Türkiye, citant des efforts de médiation allant du conflit Russie-Ukraine à l’Afrique, et a souligné qu’Ankara reste l’un des rares acteurs capables de dialoguer à la fois avec l’Est et l’Ouest.









